Finies les réformettes. Passons aux choses sérieuses. Oublions les suppositoires à la papa de nos amis, de nos frères d’Al Qaeda!

Au lieu de se faire chier à mettre au point un nouveau détecteur de suppos explosifs dans nos aéroports, le  gouvernement ferait bien mieux de rendre obligatoire le Lagavulin dans les madrassas du neuf-twa!

S’il est des zones au sein desquelles la désespérance n’apparaitrait qu’à l’ombre du superflu, il me semble que le néant parviendrait à s’intiller dans cette impénétrable beauté.

Roman Polanski est innocent: c’est un artiste!

Un peu à l’instar du punk à la fin des années soixante-dix, le crépuscule des vivants entame une sérénade remasterisée par des hordes de crucifiés ignorant leur catholicité!

L’amour s’immisce comme un tracteur lancé à cent à l’heure sur un périphérique aux confins des tropiques.

Les cuites façonnent un homme comme la vie le détruit.

De tout mon être, je vomis mes contemporains. C’est vrai quoi: il n’y a qu’à les observer subtilement pour se rendre compte qu’une infime évolution, pas plus épaisse qu’une feuille de papier à cigarette, s’est opérée entre le siècle de Péricles et celui de René Coty!

Paris est une ville où grouillent de petites fourmis qui finissent toujours  par crever comme des rats!

La banlieue est une œuvre baroque mais surtout araboque!

Là, tu t’avanceras doucement en prenant garde de ne pas sucomber. Les mots symbolisent les craintes, les peurs et les rancœurs. Le langage tout entier est un pan de l’histoire qu’il est urgent de bousiller!

Il est croustillant de constater à quel point notre bonne vieille République se trouve, encore une fois, totalement disgraciée: fraudes électorales de type nord-coréen au sein du Parti Socialiste; Président de la République méprisant et bafouant les principes fondamentaux d’une Justice de toute façon discréditée à maintes reprises; gestion déconcertante et alarmiste d’une pandémie virale mettant en exergue l’impact au combien dévastateur du nouvel étalon quasi-christique, ce sacrosaint principe de précuation, guidant désormais toute décision politique tout en bridant et ruinant-ce qui est, pour le moins paradoxal- tout effort raisonnable visant à appréhender le monde qui nous entoure; des gendarmes issus de l’immigration accusant leur hiérarchie de racisme qui s’empressent de saisir l’hydre de Lerne sortie tout droit du chapeau de Chirac un soir où un humanisme sirupeux dévorait ses heures de sommeil, l’empêchant ainsi de se reproduire dignement comme le font tous les singes un tantinet censés; un ancien médiateur auprès des personnes sourdes et des aveugles récemment échappé d’un centre de rétention psychiatrique voulant substituer aux bisous et à la poignée de main “un langage imagé et coloré comme la langue des signes“; une manifestation rassemblant la communauté “gay et lesbienne” de France et de Navarre au sein de laquelle ont fait irruption des dizaines de racailles qui tourne au pugilat sous le regard “amusé” des passants; Pas de quoi avoir forcément l’envie d’aller aux putes en cette fin de mois septembre…de toute façon, la sexualité contemporaine est, elle aussi, un véritable champ de ruine sur lequel s’agglutinent de dangereux fantômes!

L’égalité consiste à se faire enculer…

La fraternité à tout ingurgiter…

La liberté…ah…la liberté…

Ils s’appellent Nadir, Sébastien, Dialo, Nadia … Ils sont blacks, blancs ou beurs. Certains rasent les murs, le regard fuyant. D’autres se la jouent viril et vont même jusqu’à casser du pédé à l’occasion. Mais tous ont en commun la peur, le mensonge et la schizophrénie liés à leur double vie et à la peur d’être démasqués.

Ce sont les homos des cités.

Pour écrire le livre Homo-Ghetto et obtenir leurs témoignages, il a fallu deux années d’enquête à Franck Chaumont. Deux ans de rendez-vous manqués, de téléphone raccroché au nez, d’attentes vaines dans des bars ou des gares … Car, en parlant, ils risquaient tout. Leur honneur, bien sûr. Mais aussi leur vie.
Si certains ont osé, c’est dans l’espoir que nous sachions … Que les politiques, les citoyens, homosexuel établis et reconnus qui vivent dans les centres-villes sachent qu’à deux ou trois stations de RER, la République française a abandonné certains de ses enfants : être un garçon ou une fille homo dans les cités de France est passible des pires rétorsions.

Les gays et lesbiennes des cités ghettos de France sont aujourd’hui les clandestins de notre République.

Au-delà du cri de détresse d’une population souvent exclue, victime du chômage et des discriminations, ce livre dresse un portrait préoccupant de nos banlieues gangrenées par la misère sociale, éducative, affective et sexuelle.

N’avez-vous jamais songé à la peau pourpre et veloutée d’une danseuse ventriloque de karaoké? Surtout quand elle agite ses petits seins (de bakélite!!!) du haut de ses seize ans et qu’une envie irrépressible vous étreint comme un grosse vache de 130 kilos à vos côtés dans la rame d’un train reliant Paris à la bonne vieille ville d’Agen…

Aujourd’hui, en France, passer à l’acte avec une jeune fille de 16 ans (oui j’avoue que les minets gominés aux pustules protubérants rentrant au Lycée ne m’intéressent guère) vous enverra directement devant le juge d’instruction sans passer par la case départ et sans toucher 10,000 francs.

D’où l’excellente idée de nos congénères lycéens qui, sous la férule stalinienne (mais au combien pragmatique) de l’Union Nationale Lycéenne, lancent ce projet d’abaisser le seuil de la majorité à seize ans. Ainsi, les jeunes filles munies de leurs cartes d’électeurs, de courbes extatiques, toutes responsables pénalement, pourront tranquillement contacter Blueberry en lui faisant parvenir une photo, leurs mensurations ainsi que leurs curriculum vitae. Réponse garantie!

Après un silence prolongé de plusieurs mois du à une chimiothérapie subie derrière les barreaux d’une prison au Congo, il me semble légitime de vous faire connaitre la raison d’être de ce blog.

Cette période fut en effet l’occasion de prendre un certain recul sur le monde. Fini le temps de la réaction, de l’anti-monde et de la sempiternelle jérémiade exagérément goguenarde envers mes congénères bipèdes, bicéphales, bisexuels et bicyclettes.

La prison change un homme. Elle le conduit à des étreintes jusque là insoupçonnables. Non c’est vrai! Tenez, prenez Mamadou Traoré ou Youssouf Fofana par exemple. Ces gens là quitteront leurs geôliers la larme à l’œil, le cœur rempli d’amour et la bite sous le bras; c’est évident!

En ce qui me concerne, la mutation et la rédemption furent assez spectaculaires pour ne pas dire inexorables. Voilà des années que la désespérance et la haine de mon prochain fluidifiaient mon sang et irriguaient mon cortex. Joutes racistes, pensées d’une complexité souvent désarçonnante pour le commun des mortels, 5YearsLater symbolisait l’espoir d’une vie meilleure. Mais du fond de ma boutique, en haut atlantique, j’ai entendu un hymne à l’amour…

Depuis l’élection d’Obama, je ne baise pour ainsi dire plus. Cet état de fait n’a rien à voir avec le gâchis manifeste de la dissolution de l’Amérique en tant qu’exception à l’universelle exsudation mononeuronale du concert des nations. Et pourtant…je pense en toute honnêteté être devenu ce qu’on appelle communément un “citoyen du monde”. Oui Môssieur! Et croyez-moi, c’est pas donné à tout le monde!

Les concepts de citoyenneté, de civisme, de développement durable et de solidarité mondiale doivent bénéficier à l’ensemble des individus et des peuples de la planète. Il faut impérativement que toute pensée, toute action, fussent-elles locales ou nationales puissent avoir une force de proposition et ainsi viennent grossir une volonté de changement au niveau mondial. Il est urgent de mettre en exergue tous les droits humains, les besoins fondamentaux de l’économie et des monnaies solidaires, de la protection et de la préservation de la planète et du mieux vivre ensemble. interpeller les différentes instances sur des solutions à apporter au niveau de la planète. Mes amis, mes frères, il faut permettre une représentation de ces groupes, de ces organismes et de ces associations dans les instances responsables de l’édification d’une démocratie mondiale.

C’est pourquoi si nous voulons le FAIRE ENSEMBLE j’invite celles et ceux qui le désirent à nous réunir pour que nous puissions échanger nos expériences et nos aspirations à un droit mondial de l’être humain, de l’humanité et des générations à venir et, naturellement, des devoirs qui découlent de ces droits. A nous de proposer un espace de communication, d’échange, de coopération et de mutualisation des savoirs, des actions et des moyens.

Alors…Je t’ai manqué?

Luc Chatel est à l’éducation nationale ce que Michel Onfray est à la philosophie: une sale petite raclure!

Sur Tintin au Cogo: «Dans les prochains jours, nous allons lancer une action judiciaire en France, avec mon confrère Me Gilbert Collard, afin d’obtenir le retrait de l’album», déclare l’avocat belge, Me Claude Ndjakanyi. Ce dernier s’empressant d’ajouter «qu’au moment où cet album a été rédigé, il n’y avait pas de disposition légale incriminant le racisme. En 2009, oui. Nous ne faisons pas de l’histoire mais du droit.» Ne pourrions-nous pas ajouter qu’en 2009, la connerie n’est toujours pas qualifiée de crime contre l’humanité par le code pénal belge?

En ouvrant un de mes journaux préférés, j’apprends avec stupeur (et tremblement), que Macaulay Culkin n’est rien d’autre que le donneur de sperme ayant contribué à faire du chien génétiquement modifié du meurtrier de Michael Jackson un pau’v toutou abandonné!

Enfin, une citation qui me hante depuis quelques mois… “Je n’aime pas la guerre… parce que la guerre ça se passe à la campagne, et que la campagne ça m’emmerde….

37° 36' 00N O° 59' 00W

Et bien parlons en puisqu’il fait encore chaud!

Plus de 6,000 milles à travers la méditerranée. De la France en passant par la Sardaigne, les îles Eoliennes, le détroit de Messine, le Péloponnèse, le sud des Cyclades, la Turquie, Rhodes, la Crête, Malte, l’Espagne, Gibraltar et le Portugal. Six semaines sur la mer et parfois dans des ports. Cela vous laisse le temps de réfléchir. Les grands espaces vous appartiennent et la quiétude d’une nuit étoilée n’est rarement troublée que par quelques dauphins ou la passage d’un ou deux cargos dont les étraves transpercent les vagues quelles que soient les conditions météorologiques.

De rares moments de bonheur: Dire Straits et son indémodable Brother in Arms éclatant sous un déluge d’étoiles filantes au larges des Cyclades ou bien encore cette sensation vertigineuse de se retrouver seul , dominant l’horizon du haut de la tête de mât à 5h00 du matin, pour s’assurer que la drisse de spi n’est pas en train de lâcher.

Quelques coups de vent aussi, et d’interminables heures (entrecoupées de trop rares périodes de micro sommeil) passées à barrer. Suivre la cap dans une nuit d’un noir délicat et flippant. Ne pas se faire prendre par une déferlante, et tenter de faire avancer le bateau sans avoir à subir les écarts forcément imprévisibles imposées par cette saloperie de houle croisée.

Ce qui est par dessus tout remarquable lorsque l’on décide de quitter la terre pour plusieurs semaines, c’est cette étrange sensation de plénitude. A vrai dire, rien ne vous manque vraiment et cela même si la consistance et la frugalité de certains repas vous rendent obsessionnelle l’éventuelle odeur purement fantasmée d’un bon vieux Livarot coulant.

Rien ne vous manque et surtout pas ce qui fait tourner notre petite sphère terrestre et qui suscite l’agitation, l’angoisse et les logorrhées diverses et variées engendrées par je ne sais quel non-évènement de type viral et pré-apocalyptique qui ravage les conscience en bouffant toute forme d’intelligence. Le retour sur la terre ferme, c’est rallumer son poste de télé, ouvrir de nouveau quelques torchons et se reconnecter aux multiples vicissitudes qui encombrent nos vies respectives. Sans parler de toutes ces questions métaphysiques auxquelles toute personne relativement digne de profiter de sa fragile carcasse en début de 21ème siècle est forcément confrontée: Laitue ou scarole? BFM TV ou LCI? Star Académie ou Secret Story?

Alors, oui, dans ces conditions, le retour au réel n’est pas aussi velouté que vous auriez pu l’imaginer car qu’apprenez-vous au détour d’une conversation au bistrot du coin? Que la France s’est arrêtée de vivre, pendue aux récits exaltants de sa première dame, reconvertie en réanimatrice de choc pour venir secourir son petit mari chéri.

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